mercredi 30 avril 2008

The Clean Development Mechanism

The carbon credits market is a product of the Kyoto Protocol Clean Development Mechanism, or CDM. Under this mechanism, companies in rich countries can buy credits that let them avoid cutting their own GHG emissions by paying companies in poorer countries to do it.

A CDM credit, which allows a company to emit a ton of CO2, fetches around €15. But before a project can earn the right to sell credits for GHG emissions, it needs to be approved by a U.N. body overseeing the CDM program. In 2004 and 2005, the U.N. board automatically approved 95% of projects proposed to it. These days, the U.N. is rejecting projects at a greater rate. Last year, the U.N. board gave automatic approval to only 57% of projects. Overall, it rejected 9% of proposed projects last year, more than double its rejection rate in 2006.

The issue centers on the principle of “additonality” or whether projects would have been built anyway without financial assistance from selling credits. If so, credit buyers wouldn’t be fulfilling their obligations to reduce GHG outputs. This issue is especially relevant as the U.S. mulls a carbon-trading system.

In total, the carbon market last year was valued at €40.4 billion, according to Point Carbon, aNorway based industry consultant. Of that total, Western companies and governments invested €6 billion in 2007 in credits from projects in the developping world.

Source: WSJ, 14/04/08, 15/04/08, 23/04/08

Réduire les émissions de GES

Eviter un réchauffement climatique important supposerait de réduire drastiquement les émissions de gaz à effet de serre. A titre d'exemple, limiter l'augmentation de la température de +2°C à +2,4°C par rapport à son niveau préindustriel supposerait de réduire d'ici à 2050 les émissions de CO2 de 50% à 85% par rapport à leur niveau en 2000.

Une telle démarche requérait a priori d'importants efforts car elle représenterait une rupture avec les tendances récentes en matière d'émission. En effet, les émissions de gaz à effet de serre ont connu une importante progression au cours des dernières années. A titre d'exemple, les émissions de CO2 ont augmenté de 80% entre 1970 et 2004.

Cette diminution des émissions devrait être engagée promptement car le réchauffement climatique connaît une inertie importante en raison, notamment:

  • de la longue durée de vie :

o d'une large part des infrastructures responsables des émissions de gaz à effet de serre. A titre d'exemple, les infrastructures de production d'énergie et les bâtiments ont un taux de remplacement qui est d'environ 1 à 3% par an.

o des émissions de CO2 dans l'atmosphère. Ainsi, la concentration atmosphérique en CO2 ne diminuerait que d'environ 10% d'ici à la fin du XXIe siècle si les émissions de ce gaz étaient totalement éliminées dès à présent.

  • de la capacité des océans à emmagasiner d'importantes quantités de chaleur avant de les restituer dans l'atmosphère.

Ainsi, la Terre connaitrait un réchauffement d'environ de +0,3°C à +0,9°C au cours du XXIe siècle même si la concentration en gaz à effet de serre demeurerait au cours de cette période au niveau qu'elle a atteint en l'an 2000.

Source : GIEC, 2007

Le réchauffement climatique

Le phénomène de réchauffement climatique est désormais avéré, la température mondiale moyenne ayant augmenté, au cours des 100 dernières années, d'environ 0,74°C. De surcroît, ce phénomène va en s'accélérant depuis les années 1970. Ainsi, sur les 12 années les plus chaudes que la Terre a connues depuis que les températures sont enregistrées, c'est-à-dire depuis 1850, 11 ont eu lieu entre 1995 et 2006.

Ce phénomène, qui ne saurait être dû uniquement à des facteurs naturels, est exceptionnel au regard de l'histoire climatique récente, les températures moyennes enregistrées dans l'hémisphère Nord pendant la seconde moitié du XXe siècle étant :

  • très probablement plus élevées que durant toute autre période de 50 ans depuis 500 ans,
  • probablement les plus élevées depuis au moins 1 300 ans.

Le phénomène de réchauffement climatique va s'accentuer si la concentration atmosphérique en gaz à effet de serre continue de croître. Ainsi, la température moyenne de la planète devrait augmenter, selon les scénarios envisagés, de 1,1°C à 6,4°C au cours du XXIe siècle. Ce réchauffement aura des effets très probablement plus importants que ceux observés au cours du siècle passé.

Source : GIEC, 2007

dimanche 6 avril 2008

EU GHG emissions

According preliminary information collected by Point Carbon, a carbon market-research and consulting firm, EU GHG emissions from sectors covered by the EU’s Emission Trading Scheme rose last year by 1.1% to 1.914 billion metric tons.

Some 11,500 factories, oil refineries, steel mills and other installations are covered by the EU scheme, accounting for about half of Europe’s total emissions. There is still no limit on the other half, produced by everything from cars and planes to buildings and retail outlets.

Europe’s cap-and-trade system has been plagued with design and implementation problems from the start. Chief among them: national government issued too many carbon permits to regulated industries. As a result, companies had no real incentive to limit their emissions.

As a result, instead of shrinking as was originally envisaged, emissions in these industries have increased by about 1% per year since the program began. Regulators have tried to get the scheme back on track by forcing governments to ratchet down the number of permits they issue during the program’s second phase, from 2008 to 2012.

Source: WSJ, 03/04/08